Inspiration et SEO : comment trouver l’équilibre ?

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Malgré toutes les technicités liées aux travaux du rédacteur web, il lui est indispensable de collaborer avec sa « muse » à tout moment. Effectivement, ce n’est pas pour rien qu’on lui donne souvent le qualificatif « auteur ». Mais hormis sa prise en main de domaines difficiles, il est certains cas où il doit écrire le même type de contenu ou un même sujet sur 36 pages différentes… et où il va époumoner sa créativité. Il risque alors de sombrer dans un marasme (dans tous les sens du terme). Il lui faut pourtant maintenir le rythme intellectuel et rédactionnel imposé. Il faut bien porter son bât !

 

Premier combat : le contenu dupliqué.
Le robot de Google s’arroge le droit de juger de la pertinence d’un contenu, pour le préférer par rapport à un autre. On sait qu’en gros, le procédé consiste à relever des mots clés répétitifs, leurs dispositions dans chaque texte… de manière à décider qu’un texte a été repris sur un autre. Quand bien même le rédacteur de bonne foi a puisé dans la profondeur de ses connaissances, et écrit sans rien copier sur d’autres, il aura parfois quand même plus de 20% de contenu dupliqué (À moins de 20%, dit-on, ça passe bien !).
Alors, pour rendre chaque texte unique ou, du moins, passer en dessous du seuil ? Il faut passer évidemment par un élargissement de son vocabulaire, passer outre les habitudes les plus communes en matière de rédaction (ex : trouver L’angle), et bien d’autres astuces, sans diminuer l’apport SEO. Autre moyen de contrôle : les sites de recherche de contenus dupliqués, dont l’incontournable Positeo avec, cependant, ses limites.

 

Content spinning : c’est approprié ?
En quelque sorte, c’est la vraie technique de duplicate content visant à tromper Googlebot. Tout se joue sur la forme et l’emplacement des mots. Même si l’opération est du ressort des adeptes du black hat SEO, le procédé reste un moyen très utilisé comme parade aux manques d’inspiration. Les sites et logiciels spinners sont nombreux. Quoi qu’il en soit, pour ne pas laisser tout le travail intellectuel à un algorithme, pour ne pas jouer le jeu du robot et être facilement détecté puis pénalisé par Googlebot, on revient aux mêmes opérations : trouver d’autres synonymes et jouer sur la syntaxe, relire, relire…

 

Bref, être original à chaque fois est un travail de longue haleine.
Tout travail mérite une préparation digne de ce nom. Pour le rédacteur web, ce sera à coup de lecture d’une grande variété de pages web et de livres. Le but, c’est de cerner les habitudes et les styles d’écriture, non pour les copier, mais en vue de pouvoir tout faire à sa sauce. Bref, il s’agit surtout de donner du large à sa source d’inspiration.